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Logiciel d’entrepôt · banques alimentaires et Moissons

Vous gérez encore votre entrepôt dans Excel ?

Un chiffrier ne scanne rien, ne sait pas où est la palette et ne vous prévient pas qu’un produit périme jeudi. Entrepot360.ca, si : chaque don reçu, sa date et sa place, du quai jusqu’au panier remis. Au téléphone comme au bureau, tout le monde voit la même chose, au même moment — et le chiffrier prend enfin sa retraite.

Nous le mettons en service chez vous. Vos racks mesurés, vos étiquettes prêtes à poser, votre catalogue importé, votre équipe formée : vous commencez avec un entrepôt prêt, pas avec un logiciel vide.

Éprouvé par l’une des plus grandes banques alimentaires du Québec

  • Rien à installer
  • Aucun appareil à acheter
  • Application en français et en anglais · English
  • Hébergé au Canada
L’entrepôt en trois dimensions, à l’échelle : le rack à palettes, les étagères des allées A et B, le chariot élévateur et le quai de réception
Sur un iPhone, l’écran Ranger propose une place pour chaque lot
Mis en service pour vousNous mesurons vos racks, préparons vos étiquettes, importons votre catalogue et formons l’équipe. Rien à installer : une adresse web, et l’on scanne.
Le téléphone est le lecteurLa caméra de l’iPhone — ou d’un Android — lit les codes-barres. Aucun lecteur à acheter.
4 profilsQuai, gestionnaire, direction, administration : chacun a ses écrans.
Une copie chaque jourSauvegarde automatique. Un clic suffit pour revenir en arrière.
L’écran du matin : le point du jour annonce un lot périmé, deux lots à écouler et un produit manquant ; dessous, les tâches à faire

Chaque matin, l’écran dit ce qu’il y a à faire, dans l’ordre : ce qui manque, ce qui attend au quai, ce qu’il faut préparer.

Le double numérique de votre entrepôt

Voyez-le bouger.

Double numérique n. m. — La copie fidèle de votre entrepôt à l’écran, en trois dimensions : mêmes mesures, mêmes racks, mêmes palettes. Elle suit le stock réel à chaque scan : ce que vous y voyez est ce qu’il y a sur le plancher.

Le camion recule au quai, le livreur sort la palette, le chariot élévateur la prend et la monte dans le rack — par les vraies allées, aux vraies mesures de votre bâtiment.

  • La livraison et le chariot en action, à lancer d’un bouton dans le double numérique.
  • Une allée trop étroite pour le chariot ? Vous le voyez avant de déplacer un seul rack.
  • Pour former, présenter au conseil, ou préparer un réaménagement.

Vous reconnaissez votre entrepôt ?

Aujourd’hui

  • On découvre un produit périmé en vidant la tablette.
  • « Il en reste ? » — quelqu’un va voir au fond.
  • Le chiffrier du bureau ne dit pas la même chose que les palettes.
  • Un avis de rappel arrive : personne ne sait où le lot est allé.
  • Le nouveau bénévole ne sait pas où ranger.
  • On cherche une palette : elle a été déplacée, personne ne l’a noté.
  • L’inventaire annuel ferme l’entrepôt pendant deux jours.
  • Le rapport pour le conseil se refait à la main, chaque mois.
  • Tout repose sur la mémoire d’une seule personne.
  • On commande ce qu’on avait déjà, et il manque ce qu’on croyait avoir.

Avec Entrepot360.ca

  • Le point du matin signale ce qui périme, sept jours à l’avance.
  • On tape le nom du produit : sa section, sa quantité et sa date s’affichent.
  • Le stock se met à jour à chaque scan ; le bureau voit aussitôt ce que le quai vient de faire.
  • La traçabilité indique d’où vient le lot et chez qui il est parti.
  • L’application propose la place ; on confirme d’un toucher.
  • Chaque palette a son adresse ; un déplacement se scanne.
  • On recompte une section par semaine, sans rien fermer.
  • Le rapport de la période sort en un clic, vers Excel.
  • Tout est consigné : chacun peut trouver, ranger et préparer.
  • Un seuil par produit signale quoi commander, avant d’en manquer.

Une journée avec Entrepot360.ca

Quatre gestes au téléphone. Le reste se fait tout seul.

  1. L’écran d’accueil du manutentionnaire : Recevoir, Ranger, Préparer l’envoi, Compter

    7 h 30 · Le point du jour

    Quoi faire, et dans quel ordre.

    Une action principale par écran, de gros boutons, le nombre de tâches en attente. On sait par quoi commencer, sans avoir à demander.

  2. L’écran Recevoir un arrivage : provenance, donateur, et le bouton Scanner les produits

    9 h · Le camion arrive

    On scanne, palette par palette.

    La provenance, puis chaque produit. Un code illisible ? On ajoute la ligne à la main, ou on la dicte.

  3. La caméra vise le code-barres d’une boîte de conserves ; l’application demande la date sur l’emballage, avec des dates estimées en un toucher

    9 h 05 · La quantité, la date

    Deux questions, et c’est noté.

    Combien, puis la date sur l’emballage. Pas de date lisible ? Une estimation d’un toucher : +3 mois, +6 mois, +1 an.

  4. L’écran Ranger : pour le beurre d’arachide, la section R-03 est proposée parce qu’il y en a déjà

    9 h 20 · On range

    L’application propose la place.

    Là où se trouve déjà le même produit, ou dans la section de sa catégorie. Posé ailleurs ? On scanne la section.

Tout ce qu’il fait, en détail

Dates et rotation

Rien ne périme sur la tablette.

Chaque lot porte sa date. Le logiciel sait ce qui est périmé, ce qui atteindra sa date d’ici sept jours et ce qui n’a pas de date.

  • À la sortie, le lot qui périme le premier part en premier, même s’il est arrivé après les autres.
  • Les produits « meilleur avant » restent bons un certain temps après leur date : la grille de tolérance se règle par catégorie.
  • Un seuil par produit : la liste « à demander » se dresse d’elle-même dès que le stock passe sous ce seuil.
L’écran Stock : chaque produit avec sa quantité et son état — à écouler, stock bas, après la date, bon

Plan et adresses

Chaque palette a son adresse.

Rangée, baie, niveau, position. Vous entrez les mesures de votre bâtiment et de vos racks : votre entrepôt apparaît à l’écran, à l’échelle. C’est son double numérique, à regarder en plan ou en trois dimensions.

  • Le remplissage de chaque section, et ses lots périmés, à écouler ou sans date.
  • Un filtre par état estompe le reste : on voit d’un coup d’œil où agir.
  • « Où est le riz ? » — les baies s’allument.
  • Étiquettes de section et de palette à imprimer, prêtes à scanner.
Dans le double numérique, on a tapé « riz » : deux sections, A-02 et R-02, s’allument d’un faisceau de lumière
On tape « riz » : les deux sections qui en contiennent s’allument.

État des produits

L’état de tout l’entrepôt, section par section.

Chaque section montre ses pastilles : périmé en rouge, à écouler en jaune, sans date en gris. On choisit ce qui part par état ou par produit — la palette entière suit.

  • Listes d’envoi préparées palette par palette, cochées au quai.
  • Le stock n’est déduit qu’au départ, en une seule sortie.
Le plan de l’entrepôt : sept sections, leur remplissage, et les lots périmés, à écouler ou sans date de chacune

Traçabilité et rappels

Un rappel ? La réponse en une seconde.

Tapez ce qui est écrit sur l’emballage : le logiciel dit d’où vient le produit, où il est maintenant, et chez qui il est parti.

  • Les lots visés sont bloqués d’un geste : ils ne peuvent plus sortir.
  • Chaque mouvement est signé et daté. Le journal ne se réécrit jamais.
La traçabilité d’un produit : reçu, encore en stock, parti, et la liste des lots avec leur section et leur date

Rapports

Les chiffres que votre conseil demande.

Ce qui est entré, sorti, donné, perdu et resté, pour la période voulue : le mois, l’année, ou deux dates au choix.

  • Exportés vers Excel, ou imprimés.
  • Le bilan de la période : stock du début, entrées, sorties, stock de la fin.
  • Le comptage tournant, une section par semaine, garde les chiffres exacts.
Le rapport d’une année : poids reçu, donné aux ménages, donné à d’autres organismes, perdu, et le bilan de la période

Assistant · en option

Posez votre question en mots simples.

« Qu’est-ce qui périme cette semaine ? » « Combien de lait ? » « Que contient R-01 ? » L’assistant consulte le stock tel qu’il est en ce moment.

  • Il n’écrit jamais dans le stock : il répond, vous décidez.
  • Un assistant local est compris dans tous les forfaits ; l’assistant IA, pour les questions libres, est compris ou en option selon le forfait — les tarifs le disent.
  • Chacun peut l’allumer ou l’éteindre sur son appareil.
L’assistant : des questions toutes prêtes — produits périmés, ce qui périme cette semaine, où est le riz, palettes à ranger
Et aussi : huit autres fonctions
  • Catalogue qui se remplit seulUn code-barres jamais vu ? Sa fiche est cherchée en ligne et ajoutée à votre catalogue.
  • Dictée« Douze, 15 mars » : dictez la quantité et la date, même les mains occupées. En français ou en anglais.
  • MessagesLe bureau écrit au quai, le quai signale un problème. Sans quitter l’application.
  • Visite guidéeÀ la première connexion, chaque personne est guidée dans ses propres écrans, vidéo à l’appui.
  • Plusieurs zonesSec, réfrigéré, congelé : chaque zone a son plan, et les zones froides ont leurs relevés.
  • ÉtiquettesSections, palettes, lots : des codes à imprimer sur une imprimante ordinaire.
  • BilingueChaque personne choisit sa langue, sur son appareil.
  • Mises à jour comprisesLes nouveautés s’installent d’elles-mêmes et sont annoncées à l’écran. Rien à réinstaller.

Chacun voit ce qui le concerne

Quatre profils, quatre façons d’entrer dans le même entrepôt.

Au quai

Le manutentionnaire

Un téléphone, de gros boutons, une action à la fois. Recevoir, ranger, sortir, compter. Rien d’autre à l’écran.

À l’entrepôt

Le gestionnaire

Le point du matin, le stock, le plan, les listes d’envoi, les rappels. Il sait où agir avant qu’on le lui demande.

Au bureau

La direction

Les rapports, ce qui part et vers qui, l’état des dates. Elle choisit ce qui part, sans descendre à l’entrepôt.

Aux réglages

L’administrateur

Les comptes, le catalogue, les seuils, les sauvegardes, le journal. Tout se règle à l’écran, sans technicien.

Pour qui : banques alimentaires, Moissons et comptoirs

Banques alimentaires et Moissons

Des dons qui arrivent sans prévenir, des dates courtes, des bénévoles qui changent. Le logiciel a été conçu sur le terrain, dans l’entrepôt d’une banque alimentaire : il parle de dons, de paniers, de dépannage et d’envois, pas de bons de commande.

Vous êtes une entreprise ?

Le même logiciel a une vue pour les PME : clients, commandes, bons de livraison, fournisseurs. Voir la vue PME alimentaire ou PME industrielle.

En service en trois étapes

  1. Nous ouvrons votre entrepôtUne adresse à vous, une base à vous. Vous recevez votre accès d’administrateur.
  2. Vous décrivez les lieuxVos zones, vos sections, leurs mesures. Le plan se dessine tout seul ; vous l’ajustez.
  3. L’équipe scanneUn inventaire de départ au téléphone, et la visite guidée forme chaque personne sur ses écrans.

Vos données restent les vôtres

Questions fréquentes

Faut-il acheter des lecteurs de codes-barres ?

Non. La caméra du téléphone lit les codes-barres dans l’application : un iPhone ou un iPad, où tout a été mis au point, et aussi un téléphone Android avec Chrome. Au bureau, un ordinateur et son navigateur suffisent.

Faut-il installer quelque chose ?

Non. Entrepot360.ca s’ouvre dans le navigateur, à une adresse qui est la vôtre. Sur l’iPhone, on peut l’ajouter à l’écran d’accueil : il s’ouvre alors comme une application.

Que se passe-t-il sans Internet ?

Le logiciel est en ligne : il lui faut le Wi-Fi ou le réseau cellulaire. Après une coupure brève, l’écran réessaie de lui-même quand le réseau revient.

Nos bénévoles changent souvent. Est-ce long à apprendre ?

Le profil du quai n’a que quatre gros boutons et une action par écran. À la première connexion, une visite guidée conduit chaque personne dans ses propres écrans, en quelques minutes.

Nos produits n’ont pas tous un code-barres ni une date.

C’est prévu : on ajoute la ligne à la main ou on la dicte, et une date estimée s’inscrit d’un toucher. Les produits sans date sont suivis à part.

Peut-on commencer avec nos produits actuels ?

Oui : un inventaire de départ se fait au téléphone, section par section. Nous pouvons aussi vous accompagner pour la mise en route.

Y a-t-il un engagement ?

Le forfait est mensuel. Un engagement plus long donne droit à une remise ; il n’est pas obligatoire.

L’assistant IA voit-il nos données ?

Avec l’option IA, la question et les données de stock nécessaires à la réponse sont envoyées au fournisseur de l’IA, le temps de répondre ; l’assistant n’écrit jamais dans vos données. Sans cette option, l’assistant local répond sans que rien ne quitte le serveur.

Qui sommes-nous

Entrepot360.ca est né dans un entrepôt, pas dans un bureau. Le logiciel a été conçu sur le plancher d’une banque alimentaire du Québec, avec les personnes qui reçoivent les camions, rangent les palettes et préparent les envois.

Chaque écran répond à un problème rencontré sur place : un produit périmé découvert trop tard, une palette introuvable, un bénévole qui ne sait pas où ranger. C’est pourquoi le logiciel est simple au quai et complet au bureau.

Notre équipe est basée sur la Rive-Sud de Montréal. Quand vous nous écrivez, c’est elle qui vous répond.

  • Conçu au QuébecSur le terrain, avec une banque alimentaire.
  • Éprouvé au quotidienPar l’une des plus grandes banques alimentaires du Québec.
  • Hébergé au CanadaVos données restent ici.
  • Joignableinfo@entrepot360.ca

Ce à quoi nous nous engageons

Voyez-le sur vos propres produits

Dites-nous qui vous êtes : nous vous présentons le logiciel et nous ouvrons un entrepôt d’essai à votre nom. Sans engagement.

  • Une démonstration en direct, avec vos questions
  • Un entrepôt d’essai à votre nom
  • La réponse d’une vraie personne, pas d’un robot

Vous préférez écrire directement ? info@entrepot360.ca

Notre équipe est basée sur la Rive-Sud de Montréal.

En envoyant cette demande, vous acceptez que nous gardions vos coordonnées, douze mois au plus, pour vous répondre — rien d’autre. Voir notre politique de confidentialité.